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Science-fiction ou future humanité ?

De nombreux livres et films d’anticipation ont été écrit et produits en imaginant le monde du futur, sous couvert de science-fiction. Un monde imaginaire utopique pour certains, dystopique pour d’autres. On pourrait se demander comment ils ont réussi à s’imaginer tout cela. Prophéties? Intuitions prémonitoires? Visions avant-gardistes? Nous allons voir que, ce qui est narré dans ces « œuvres » littéraires et cinématographiques, est déjà bien imprégné dans notre société et prend dangereusement forme.

Les livres

Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley (1932)

Ce livre, qui m’a particulièrement marqué à l’adolescence, évoque une société « idéale » (pour les alphas : l’élite), où l’être humain serait esclave sans s’en rendre compte. Le concept de famille n’existe plus, les bébés sont « fabriqués » dans des éprouvettes grâce à la sélection génétique pour appartenir à différentes classes sociales (élite, exécutants, employés subalternes, main d’œuvre pour travaux difficiles). Les enfants sont conditionnés dès leur plus jeune âge avec des méthodes psychologiques pour s’intégrer à une société consumériste. Si le moral est bas, une drogue légale euphorisante peut être prise pour garantir le bonheur perpétuel. Le but de cette société est la stabilité au prix de la liberté.

Parallèle avec la société actuelle : La population est divisée de la même manière mais il y a tout de même plus de possibilités pour passer d’une classe à l’autre. Le modèle capitaliste prône la société de consommation où l’on cherche à se satisfaire de manière instantanée matériellement. Cela crée des conséquences sur les relations entre les humains également. Une partie de la société actuelle se dégoûte de certaines pratiques naturelles comme l’allaitement et utilise déjà des moyens contraceptifs. Le conditionnement existe à travers la télévision, les publicités et l’école. Récemment, le gouvernement a voulu interdire l’instruction en famille ce qui pousse à davantage de conformisme. Montrer ses émotions n’est pas bien vu et si l’on va mal, le médecin peut prescrire des médicaments psychotropes.

1984 de Georges Orwell (1949)

Farenheit 451 de Ray Bradbury (1953)

Les yeux des ténèbres de Dean Koontz (1981)

Neuromancien de William Gibson (1984)

La servante écarlate de Margaret Atwood (1985)

Le successeur de Pierre de Jean-Michel Truong (1999)

Les pièces de théâtre

Rhinocéros d’Eugène Ionesco (1959)

S.A.R.R.A. de David Gruson (2018)

Les films

The Giver (2014)

Dans ce film, la société est régie par un conseil de sages. Il y a une volonté de formater tout le monde à l’identique (pas de distinctions de couleur de peau, de vêtement, de religion). Les enfants, dès leur naissance, sont sélectionnés selon différents critères, sinon élargis/euthanasiés. Chaque enfant, atteignant un certain âge, se voit attribuer un rôle lors d’une cérémonie (mère-porteuse, nourricier, élargisseur, pilote de drones, etc.). Une seule personne porte les souvenirs du passé. Les émotions ont été supprimées grâce à l’amnésie des mémoires du passé et grâce à une injection matinale obligatoire. L’être humain serait faible, égoïste et chercherait à dominer d’une manière ou d’une autre. L’amour et la joie ne pourrait exister sans meurtre et mépris. Ainsi, a été décidé de supprimer cette dualité pour plus de stabilité. Les animaux n’existent plus non plus dans ce nouveau monde. Une société sous contrôle (climat, surveillance par caméras et drones, distanciation sociale, contrôle du rythme des journées : éducation/travail & sommeil, couvre-feu, élargissement/euthanasie des plus faibles, des « comportements à risques » et des plus âgés, etc.).

Parallèle avec la société actuelle : Notre passé et notre système de société montre en effet cette dualité Bien/mal. Le mal souvent créé par nos dirigeants eux-mêmes, qui proposent des lois répondant à des intérêts financiers plutôt que pacifistes et respectueuses des êtres vivants. Le formatage consumériste et compétitif passe par l’école, la télévision, les réseaux sociaux, les jeux vidéo et les publicités. Actuellement, on peut également observer le formatage avec le port du masque, dès 6 ans, qui nous empêche de voir les expressions du visage. L’injection obligatoire fait penser aux vaccins. La distanciation sociale est appliquée. Le couvre-feu a été expérimenté plusieurs fois pendant cette crise sanitaire. L’interruption médicale de grossesse à 9 mois a été votée (voie ouverte pour les futures mères-porteuses?) La loi de sécurité globale veut permettre l’usage de matériel technologique pour la surveillance de la population. Le contrôle climatique serait déjà mis en application. Les personnes âgées ne sont pas considérées (Affaire du Rivotril) et les personnes qui dérangent sont censurées, internées en psychiatrie, emprisonnées ou tuées.

Soleil vert (1973)

L’armée des 12 singes (1995)

Alerte ! (1995)

Bienvenue à Gattaca (1997)

Eyes Wide Shut (1999)

Matrix (1999)

Existenz (1999)

28 jours plus tard (2002)

Resident Evil (2002)

Equilibrium (2002)

I Robot (2004)

World War Z (2006)

Je suis une légende (2007)

Cargo (2009)

Infectés (2009)

Perfect sense (2011)

Time out (2011)

Contagion (2011)

Hunger Games (2012)

Elysium (2013)

Pandémie (2013)

Divergente (2014)

Seven sisters (2017)

La particule humaine (2017)

Songbird (2020)

Les séries

Westworld (2016)

L’autre côté (2020)

The Stand (2020)

Epidémie (2020)

Peur sur le lac (2020)

Les court-métrages

Si vous connaissez d’autres livres, films ou séries dans le même thème, n’hésitez pas à me les indiquer en commentaire.
Voici une vidéo qui montre que
les vérités sont cachées dans les films.

J’ai fait un parallèle avec la société actuelle dans deux cas (c’était déjà trop énergétiquement parlant), qui montre que nous ne sommes pas très loin de basculer de la science-fiction à la réalité. Les scénarios ne sont pas écrit que pour les films… Dans les films, cela se termine toujours bien. Est-ce pour nous rassurer sur le fait que rien de mal ne pourrait nous arriver? Est-ce que la littérature et le cinéma d’anticipation ont participé au conditionnement de la société, qui tendrait alors inconsciemment vers ce monde futuriste ? Qui sera notre sauveur? Vous-même bien sûr! Il n’y aura pas de Bernard, de Jonas, de Néo.  

J’entendais parler de communication non violente, de pédagogie Montessori, de prise de conscience écologique, etc. Cette crise politico-sanitaire nous fait sérieusement régresser dans de nombreux domaines. Il est urgent de penser le monde de demain respectueux de l’être humain, des autres êtres vivants et de la nature. Il paraît que… LA PENSEE EST CREATRICE.  Du coup, ne nous focalisons pas plus sur ces productions de science-fiction qui ont permis de mettre en lumière ce que nous ne voulons pas. Imaginons plutôt le monde de demain !

3 reflexions sur “Science-fiction ou future humanité ?

  1. Stephane

    Bonsoir Cindy.
    Dans la catégorie livres, « le successeur de Pierre » de jean Michel truong sorti en 1999 aurait tout a fait sa place.

    J’ai bien peur vu le résultat d’un déjeuner en famille ce jour même d’un combat de pensées a venir très rude.

    Nous sommes malgré tout j en suis sûr une large communauté à vouloir dénoncer le subterfuge.

  2. Инна

    La science au futur. Implants de troisieme generation, squelettes artificiels motorises, l’acceleration du progres technologique permet desormais d’envisager ?de changer la biologie pour ameliorer les performances du corps et de l’esprit. Un futur aussi excitant qu’il peut etre inquietant. Science-fiction ou realite, l’humain qui voulait se faire aussi parfait que la machine robotique

  3. Newton

    Bonsoir,
    Effectivement, le sauveur, c’est chacun d’entre nous mais malheureusement l’éveil des consciences est comme noyée dans un océan de torpeur, alors que tous pacifiquement nous avons les moyens de faire cesser tout ça. En commençant par arrêter de porter un masque qui ne sert à rien! Parce que même la police ne pourra jamais verbaliser 67 millions de quidams. Si les gens étaient suffisamment « couillus », ils iraient tous faire leur courses sans masque et l’on verrait alors toutes ces enseignes de l’alimentaire refuser peut-être une journée l’entrée mais certainement pas deux.
    Ensuite battre le pavé tous les jours au mépris de ces sanctions débiles, me parait être une bonne chose à faire et si l’armée, la police et la gendarmerie se joignent au mouvement, alors ce sera vraiment la fin de cette dictature ignoble. Ce scénario se répétant à l’ensemble du globe et ce sera la fin de ce cartel.
    Même si je suis conscient que beaucoup de choses ne vont pas bien partout sur la planète et qu’il serait souhaitable d’en finir avec ce mercantilisme effréné. Toutes les mesures, mesurettes devrais-je dire qui ont été prises conjointement ces 20 dernières années n’avaient pour effet que de détourner l’attention du plus grand nombre sur les questions liées aux enjeux de la planète et de la politique dans toute sa médiocrité.
    Le coronacircus, c’est la nouvelle bulle pharmatico-financière qui va permettre aux mêmes bénéficiaires de s’en mettre plein les fouilles. Sachant que toutes les bulles qui ont été créées depuis 20 ans ne sont plus génératrices de profits! Le covid étant dans les « bacs » depuis plus de 15 ans, c’était le scénario idéal pour continuer à s’enrichir outrageusement laissant ainsi sur le carreau des centaines de millions de gens. Le cynisme avec lequel les subprimes ont vu des millions d’américains sur la paille n’ont absolument pas affecté les hauts dignitaires lavés de tous soupçons comme l’ont fait buzinzin et la vérole! Dédouanement illimité!

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